Un vaste incendie s’est déclenché à Motu Uta, au niveau du centre de tri des déchets. L’incendie était suffisamment important pour avoir également des conséquences sur le trafic aérien et le feu a rendu « totalement inutilisable » une des chaîne de tri: la collecte du bac vert est donc suspendue pendant deux semaines, pour les particuliers comme pour les professionnels. Quel avenir, en Polynésie, pour les batteries au lithium - dont l'une sans doute jetée à tort dans un bac vert est à l'origine de l'incendie ? ; Quinze jours après avoir décelé une voie d’eau sur le chalutier épave Raymi, stationné au port de Papeete depuis deux ans, la question des responsabilités est plus que jamais d’actualité. La FAPE déplore qu’il y soit toujours sans que rien n’ait été fait, ni entretien ni solution de déplacement ; Forte odeur de gaz au Vaima: la fuite a été stoppée par les pompiers mais plusieurs bureaux et boutiques ont été évacués par mesure de précaution et la circulation sur le front de mer a même été interrompue temporairement ; Depuis plusieurs mois, et plusieurs fois par semaine, l’air est irrespirable pour les certains riverains de Tefaaro, à Arue, et particulièrement pour les employés et les enfants de la crèche Tama Arii. En cause, le brûlage de végétaux ; À Afaahiti, le chenil installé illégalement dans un quartier résidentiel fait à nouveau parler de lui : après les nuisances sonores, certains riverains se plaignent désormais d’écoulement d’eaux usées dans leur jardin.
# Un important incendie s’est déclaré tôt ce jeudi matin (20/08) dans un tas de déchets recyclables en attente de tri au Centre de recyclage et de transfert (CRT) de Motu Uta. Les pompiers ont pris plus de trois heures à contenir le feu et poursuivent leur intervention, sur ce site de Fenua Ma géré par Enviropol, dont plusieurs murs ont été détruits. Aucun blessé n’est à déplorer, le syndicat des déchets assure que les eaux alentour n’ont pas été polluées et le Haussariat estime que les fumées ne posent pas de danger immédiat. Les causes de cet incendie ne sont pas encore identifiées.
(…) Le feu, pour des raisons encore inconnues, a pris dans un tas de vrac issu des collectes de bacs verts de la veille, des déchets recyclables en attente de tri, donc, et s’est étendu à des stocks de papier et de cartons déjà triés.
(…). Les fumées principalement de carton et de papier, mais aussi de déchets plastiques ont beaucoup inquiété en début de matinée. À 7 heures, après une arrivée d’un vol international et le décollage de plusieurs ATR, avec une trajectoire légèrement modifiée, la tour de contrôle rassure : le trafic aérien ne sera pas touché. Une heure plus tard, après la diffusion – plutôt tardive – de messages FRAlert sur les téléphones de la zone, le Haut-Commissariat, en cellule de crise, déclare que les fumées, poussées vers le large par le vent, ne nécessitent pas d’évacuations, de précautions sanitaires particulières ou de fermeture d’écoles à Tahiti. Côté pollution marine, le site du CRT dispose d’un système de captation des eaux qui a dû retenir une partie de l’eau projetée par les pompiers sur les flammes. Mais le Haut-commissariat et le port autonome ont procédé à la pose d’un barrage maritime anti-pollution par précaution.
(…) Les causes exactes du sinistre ne sont pas connues, mais des employés d’Enviropol, prestataire aussi actif au CET de Paihoro, précisent que les derniers départs d’incendie étaient systématiquement dus à des batteries usagées jetées dans les poubelles vertes ou grises, ou à des fusées de détresse périmées qui peuvent, elles aussi, entrer en combustion en cas de choc.
Incendie au centre de tri des déchets de Motu Uta (Radio 1)
Un incendie s'est déclaré vers 5 heures ce jeudi matin sur le site d'Enviropol, à Motu Uta. Cinq engins de secours sont engagés. La police municipale et la police nationale sont également sur place.
(…). Le feu ne s’est pas propagé aux autres installations et aucune victime n’est, pour l'heure, à déplorer. Le poste de commandement de crise du Haut-commissariat a été activé afin de coordonner les moyens engagés avec les services du Pays et de la commune.
(…) Selon les premières informations, le feu serait parti d’un bac vert collecté la veille. La zone de tri manuel a entièrement brûlé. Sur les 1 000 mètres carrés touchés, 80 % des matières parties en fumée étaient des papiers et cartons, et 10 % du plastique.
(…). L’incendie pourrait être lié à la présence de batteries au lithium, qui constituent depuis plusieurs années un risque important pour le centre de tri. Ces batteries ne devraient pas être jetées avec les déchets habituels. (…) L’origine exacte du sinistre reste à déterminer. Le dernier incendie au centre de tri remonte à 2018. Fenua Ma indique toutefois qu’il s’agit du premier incendie d’une telle ampleur depuis la création du syndicat, en 2000. (…)
Incendie à Motu Uta : du carton et du papier en feu (Polynésie 1ère)
(…) Le sinistre va perturber le traitement des déchets recyclables dans les prochains jours. Il s'agit du premier incendie d'une telle ampleur enregistré par Fenua Ma depuis sa création, en 2 000.
(…). L'impact sur l'environnement reste à évaluer. « On salue aussi l'action de l'Etat en mer et les collègues de la base navale qui nous ont aidés aux côtés des moyens du Port à mettre un barrage préventif. (...) Tout a été fait pour éviter qu'il y ait des impacts environnementaux. Pour autant nous allons faire le point avec le directeur du site mais aussi les services du Pays, la DIREN, mobilisés depuis le départ à nos côtés pour évaluer la suite qui va être donnée » détaille Cécile Macarez.
(…) « La chaîne de tri est aujourd'hui totalement brûlée. On verra quel type de rénovation on va engager (...). L'impact va être très lourd pour nous, on va certainement devoir faire une pause du bac vert le temps de retrouver une organisation », indique Benoît Layrle, directeur du syndicat mixte public Fenua Ma. Le traitement et le transport des déchets sont assurés pour son compte par Enviropol. La chaîne de tri étant hors d'usage, le traitement des déchets recyclables va donc être perturbé. Fenua Ma doit désormais trouver une organisation temporaire. Des consignes devraient prochainement être communiquées aux communes et aux usagers.
(…). La chaîne de tri étant hors d'usage, le traitement des déchets recyclables va donc être perturbé. Fenua Ma doit désormais trouver une organisation temporaire. Des consignes devraient prochainement être communiquées aux communes et aux usagers.
« C'est le plus grave incendie connu depuis 26 ans sur le centre de Motu Uta » (Polynésie 1ère)
(…). D’après le syndicat des déchets des îles du Vent Fenua ma, c’est un système d’alarme interne qui a donné l’alerte, les dernières rondes de vigiles, vers 3 h 30, n’ayant rien relevé de suspect. Rapidement, de hautes flammes et un épais panaché de fumée noire étaient visibles au-dessus du bâtiment, situé entre le terminal de commerce international et la flottille administrative. Le feu, pour des raisons encore inconnues, a pris dans un tas de vrac issu des collectes de bacs verts de la veille, des déchets recyclables en attente de tri, donc, et s’est étendu à des stocks de papier et de cartons déjà triés.
(…) Les fumées principalement de carton et de papier, mais aussi de déchets plastiques ont beaucoup inquiété en début de matinée. À 7 heures, après une arrivée d’un vol international et le décollage de plusieurs ATR, avec une trajectoire légèrement modifiée, la tour de contrôle rassure : le trafic aérien ne sera pas touché. Une heure plus tard, après la diffusion – plutôt tardive – de messages FRAlert sur les téléphones de la zone, le Haut-Commissariat, en cellule de crise, déclare que les fumées, poussées vers le large par le vent, ne nécessitent pas d’évacuations, de précautions sanitaires particulières ou de fermeture d’écoles à Tahiti. (…)
Incendie « contenu » mais sous surveillance au centre de tri des déchets de Motu Uta (Radio 1)
## (…) Jeudi après-midi, l’hypothèse d’une batterie de téléphone portable ou de cigarette électronique était avancée après les premières constatations sur place. La collecte des bacs verts pourrait être fortement perturbée ces prochaines semaines.
(…). Au début de l’incendie, c’est tout Motu Uta qui a été fermé le temps que les pompiers puissent intervenir sans être gênés, le temps aussi que les premières grosses fumées se dissipent. Vers 6 heures, seule la circulation était restreinte aux abords de l’usine de traitement contrôlée par Fenua Ma.
(…) La solution serait, en attente d’une reprise d’activité normale, de nettoyer le hangar et de reprendre une activité de tri qui serait basée uniquement sur la collecte des cartons et du papier. Cette reprise d’activité “sommaire pendant quelques semaines” permettrait alors aux salariés de conserver leur emploi le temps que la nouvelle chaîne de tri soit mise en place, et de poursuivre 80 % de l’activité de l’entreprise, le tout, bien entendu, si les usagers respectent scrupuleusement le tri et ne mettent que des déchets cartons et papiers dans les bacs verts. Fenua Ma communiquera précisément dans les jours qui viennent ses consignes aux communes et aux administrés. (…)
Le CRT de Motu Uta en proie aux flammes, le tri compromis (Tahiti Infos)
La fumée ne s’est pas encore dissipée à Motu Uta, mais Fenua ma réfléchit déjà à la poursuite de son activité. L’incendie qui a ravagé son CRT a épargné la zone de transfert, ce qui devrait permettre de poursuivre « normalement » la prise en charge des bacs gris à Moorea et dans la zone urbaine de Papeete. Le feu a en revanche rendu « totalement inutilisable » une des chaîne de tri, relève le directeur du syndicat des déchets des îles du Vent Benoit Layrle, qui espère tout de même pouvoir reprendre la tri des bacs verts en « mode dégradé ». Interview.
La collecte du bac vert en question après l’incendie du CRT de Motu Uta (Radio 1)
Le feu est maitrisé à Motu Uta, mais il va durement toucher l’activité de Fenua Ma et se faire ressentir dans des milliers de foyers. En ravageant un tiers du centre de recyclage et de transfert (CRT) et mettant hors service la chaîne qui trie les déchets des bacs verts, le sinistre va empêcher toute collecte des bacs verts « pendant au moins deux semaines » à Tahiti et Moorea. Épargnée par les flammes, la filière des bacs gris pourra en revanche redémarrer dès ce vendredi.
(…). Sur les 3 000 m² du bâtiment, 1 000 ont brûlé. Le feu a ravagé la chaîne de tri, dont « beaucoup de tapis roulants » en caoutchouc ont été consumés. L’étendue des réparations reste à déterminer, mais un élément nourrit l’espoir d’une remise en service : « L’ossature métallique de l’ensemble est toujours en place. » Benoît Layrle, directeur du syndicat Fenua Ma, envisage donc « plutôt de la rénovation que de la destruction, et une reprise complète ». Épargnée par les flammes, la zone où transitent temporairement les déchets des bacs gris demeure opérationnelle. « C’est la bonne nouvelle », relève le directeur : les communes devraient pouvoir reprendre leur collecte dès ce vendredi, « sans perturbation pour la population ».
En revanche, pour les bacs verts, l’incendie entraîne un coup d’arrêt immédiat. « Il n’y aura pas de collecte pendant au moins deux semaines » , annonce Benoît Layrle, qui conseille à chacun de « patienter » et de bien « plier et ranger ses déchets » en attendant. Faute de chaîne de tri opérationnelle, les camions n’auront plus d’exutoire : « Cela ne sert à rien de dire aux gens de trier et que le camion-collecte récupère, si derrière on ne sait pas où déposer les déchets. » (…)
Après l’incendie du CRT de Motu Uta, la collecte des bacs verts à l’arrêt (Radio 1)
L’incendie survenu jeudi matin dans la zone industrielle de Motu Uta a lourdement endommagé le centre de tri des déchets recyclables, dont la chaîne est hors service. La collecte du bac vert est donc suspendue pendant deux semaines, pour les particuliers comme pour les professionnels. La collecte des déchets ménagers dans le bac grisse poursuit normalement.
Conséquence de l’incendie qui s’est déclaré ce jeudi matin à Motu Uta, le centre de tri des déchets recyclables, fortement endommagé par le sinistre, est contraint de suspendre son activité. Les déchets, des centaines de mètres cubes, sont sortis du site pour ne pas créer de second sinistre. Ils sont stockés dans une zone d’accueil avant d’être emmenés au CET de Paihoro. Les eaux d’extinction, chargées en résidus de combustion de carton, n’ont pas été laissés au hasard. Une cuve de 16 mètres cubes située sous le bâtiment permet d’éviter leur ruissellement vers le lagon. Deux cuves supplémentaires complètent le dispositif.
(…). Un barrage flottant antipollution a également été installé. Si le lagon a été épargné, les dégâts matériels sont considérables. Deux tiers du bâtiment sont touchés. La réception du bac vert, la chaîne de tri, mais aussi l’électricité, dont l’automate qu’il faudra expertiser. Seule machine miraculeusement épargnée : la presse à balles qui permet de faire les fameux ballots pour l’export.
(…) La collecte du bac vert, elle est interrompue pendant deux semaines, aussi bien pour les particuliers que pour les professionnels.
(…) En attendant les conclusions de ces expertises, les particuliers et les professionnels sont invités à continuer à trier leurs déchets recyclables, notamment les cartons, papiers, bouteilles et flacons en plastique avec leur bouchon, canettes en aluminium et boîtes de conserve.
Dans la mesure du possible, ces déchets devront être conservés sur place pendant la suspension de la collecte. Les autorités recommandent également de limiter autant que possible la production de déchets recyclables durant cette période. Le Pays travaille désormais avec les différents acteurs concernés pour trouver des solutions permettant une reprise de la collecte. Une conférence de presse est annoncée le vendredi 4 septembre, afin de présenter les résultats des expertises et les pistes envisagées pour la suite.
IIncendie à Motu Uta : la collecte du bac vert suspendue pendant deux semaines (TNTV)
Vos poubelles vertes ne seront plus ramassées pendant au moins deux semaines. Le tri n’est plus possible au centre de Motu Uta après l’incendie de jeudi. Quelles alternatives en attendant un retour à la normale ?
Arrêt total des collectes du bac vert. Le syndicat chargé du tri est clair : il n’y a pas de plan B. L’incendie de Motu Uta de jeudi a ravagé l’unique centre de tri des déchets recyclables du territoire. Résultat : Au moins deux semaines d’interruption sont prévues à Tahiti. Pour les îles, c’est trois semaines. Les professionnels ne sont pas épargnés non plus.
(…). En attendant, stocker chez soi est l’unique solution. Et même si la collecte des bacs gris continue son cours, la population est priée de ne pas mélanger ses déchets.
Le centre de tri est en cours de nettoyage. L’opération se poursuivra jusqu’à lundi prochain. Un expert en bâtiment doit ensuite valider la reprise de l’activité et déterminer le coût des réparations. D’ici là, les déchets recyclables restent à la maison. (Regardez le reportage)
Après l'incendie du centre de tri, les déchets recyclables ne sont plus collectés jusqu'à nouvel ordre (Polynésie 1ère)
Fenua ma reste dans l’incertitude, à l’heure où débute le nettoyage du centre de recyclage et de transfert de Motu Uta, en partie brulé jeudi matin. Des expertises devraient ensuite estimer les dégâts sur le bâtiment lui-même, et indiquer le coût et le délai de reprise du traitement des déchets recyclables. L’accès ou non à l’usage de la presse à balle, épargnée, devrait jouer un rôle central sur la reprise de cette activité, interrompue pour deux semaines. Quant à l’origine du feu, elle n’est pas encore précisément déterminée, mais pour Fenua ma, tout indique qu’une batterie usagée a été jetée à tort dans un bac vert et a pris feu au milieu des déchets collectés.
(…) Une fois vidé et nettoyé, le hangar « à nu » pourra être inspecté par des experts, qui détermineront ce qui peut être gardé, ce qui peut être réparé et ce qui doit être changé et pour quel montant. Plusieurs structures ont été touchées, de la zone d’accueil en vrac de déchets verts recyclables au convoyeur et ses tapis en caoutchouc en passant par les machines de tri à la main. Le système électrique a aussi été touché, et notamment la console permettant de faire fonctionner la presse à balles, qui elle est restée intacte. L’une des questions principales est à présent de savoir quand il sera à nouveau possible de collecter et trier les bacs verts, une réponse qui dépend beaucoup de la capacité à utiliser cette machine.
(…). Dans un communiqué ce vendredi, le Pays affirme « coordonner avec l’ensemble des acteurs la recherche de solutions pour la reprise de la collecte » . Il est prévu qu’une conférence de presse soit organisée le vendredi 4 septembre, « pour présenter les résultats des expertises et les pistes retenues » .
(…). Si une « pause » de deux semaines a pour le moment été actée sur les bacs verts, le directeur général s’inquiète des déchets professionnels, notamment des cartons, qui, faute d’espace, pourraient être jetés par ces derniers dans les bacs gris, ce qui augmenterait considérablement le volume des ordures ménagères. Si la collecte est arrêtée plusieurs mois (d’après le scénario pessimiste), les foyers et entreprises de l’ensemble du territoire s’en trouveraient impactés.
Deux semaines ou « plusieurs mois » d’arrêt ? Les bacs verts en attente d’expertises (Radio 1)
### Cinq jours après l'incendie au centre de tri de Motu Uta, la question du tri des déchets recyclable reste entière. En espérant une résolution rapide de la situation, la commune d'Arue propose malgré tout à ses administrés de poursuivre la collecte du bac vert, mais c'est une collecte partielle : les papiers et cartons ne sont pas ramassés.
L’incendie du centre de tri restera gravé dans les mémoires, "le plus grave incendie connu depuis 26 ans sur le centre de Motu Uta » avait confirmé Benoît Layrle, directeur du syndicat mixte public Fenua Ma. Conséquence immédiate : le tri des déchets recyclables est interrompu jusqu'à nouvel ordre. Mais à Arue, la commune aux 18 tortues d'or, pas question de renoncer si facilement. La ville propose une alternative. "On maintient ce service pour la simple et bonne raison que, arrivés à un moment, les habitants commencent à mettre tout ce qui est recyclable dans les bacs gris", pense David Lo, adjoint au directeur technique pour la commune d'Arue. "Donc, l'un comme l'autre, on aura un problème de tri, donc autant le maintenir et continuer à le faire. Pour l'instant, on a une visibilité sur deux à trois semaines. Ensuite, nous ferons un point."
(…) Du côté de Fenua Ma, l'ordre du jour de la réunion du comité syndical est bouleversé. En attendant plus de visibilité, un effort est consenti sur les tarifs des professionnels. (…). D’ici la fin de l'enquête et de l'expertise, pas de plan B. Les administrés et les communes doivent prendre leur mal en patience et tenter de produire moins de déchets pour préserver l'environnement.
Incendie au centre de tri : Arue maintient la collecte du bac vert (Polynésie 1ère)
Le 20 août dernier, le centre de tri de Motu Uta a connu son plus grave incendie en 26 ans. Le feu pourrait avoir été causé par un appareil électronique. Des objets de plus en plus problématiques car aucune solution de recyclage des batteries au lithium n'existe localement.
Téléphones, tablettes, ordinateur ou encore puff... Les appareils électroniques sont omniprésents dans notre quotidien. En 10 ans, leur nombre a quadruplé en Polynésie. En témoigne les chiffres fournis par Fenua Ma : 85 tonnes ont été récupérés pour l'export en 2016, contre 268 tonnes en 2024 et 320 tonnes depuis début 2026, en sachant que l'année n'est pas encore terminée.
Et ces chiffres ne concernent que les appareils qui ont pu être transportés vers la Nouvelle-Zélande... Une autre partie reste en Polynésie, car les compagnies maritimes refusent d'embarquer des objets électroniques endommagés, à cause du risque élevé de feu. C'est d'ailleurs la piste privilégiée dans l'incendie du centre de tri de Papeete. Depuis, la collecte des bacs verts est à l'arrêt en Polynésie.
(…) Le phénomène est d'autant plus problématique, qu'il n'existe aujourd'hui en Polynésie aucun moyen de recycler les batteries au lithium contenues dans les appareils électroniques. Pour l'instant le syndicat Fenua ma n'a d'autres choix que de les stocker à Paihoro, dans un endroit sécurisé. Un projet spécifiquement dédié au recyclage des produits dangereux et notamment des batteries au lithium était dans les tuyaux à Taravao.
(…). Le bureau d'études Pae Tai – Pae Uta planche actuellement sur le sujet pour le compte de la Direction de l'Environnement. Objectif : faire un état des lieux et trouver des solutions pour le recyclage des batteries au lithium.
(…) En attendant une vraie solution, le civisme et la réduction des déchets restent nos seuls champs d'action. Pour éviter que ces petits objets, comme les puffs, ne se retrouvent dans la Nature, ou mélangés aux ordures ménagères classiques, attention à bien suivre les consignes de tri. À ce jour, il existe une centaine de points d'apport volontaires à Tahiti et Moorea. Tout est indiqué sur le site internet de Fenua Ma.
Et dans les zones dépourvues de PAV comme dans les îles, le meilleur moyen pour prévenir les risques, c'est de ranger les appareils électroniques à l'abri de la chaleur, avant de pouvoir les emmener dans un lieu de collecte adapté.
Quel avenir pour les batteries au lithium en Polynésie ? La DIREN lance une étude (Polynésie 1ère)
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# Après la voie d’eau constatée sur l’épave du Raymi, au port de Papeete, le Pays assure que “juridiquement (…) le bateau est sous la responsabilité de l'État”, déjà sommé officiellement de réagir. Pour la fédération des associations de protection de l’environnement (Fape) “ce n'est quand même pas normal qu'on laisse un bateau dans ces conditions, dans le port”.
Quinze jours après avoir décelé une voie d’eau sur le chalutier épave Raymi, la question des responsabilités est plus que jamais d’actualité. Rappelons que ce navire a été arraisonné et saisi en décembre 2024 par la Marine nationale au sud de la zone économique exclusive de la Polynésie française, avec plus de 500 kilogrammes de cocaïne à bord. Il est depuis maintenu à quai au port de Papeete.
Le président de la fédération des associations de protection de l’environnement, Winiki Sage, se dit inquiet face à un navire aujourd’hui sur le point de “couler” et déplore qu’il soit toujours à Fare Ute sans que rien n’ait été fait depuis deux ans, ni entretien ni solution de déplacement : “on ne comprend pas pourquoi on arrive à cette situation. Alors on nous dit qu'il faut rechercher le propriétaire. Malgré tout ça, malgré ces difficultés administratives, ce n'est quand même pas normal qu'on laisse un bateau dans ces conditions, au port.” Et pour le président de la Fape en termes de responsabilités, la situation est claire : “c'est l'État et la douane qui devraient s'en occuper (…). Il y a déjà eu des interventions dans le passé, et ce n'est pas normal qu'on arrive à cette situation”. Le président de la Fape annonce vouloir interpeller l’État à ce sujet et en appelle à une solution rapide. (…)
Interrogé également à ce sujet, le ministre des Grands travaux, de l’Équipement, Jordy Chan, assure sans détour que “juridiquement parlant” le chalutier Raymi est “sous la responsabilité de l'État, puisque c'est l'État qui a saisi le navire en raison de la suspicion de trafic de drogue. Donc, depuis 2024, normalement, l'État est en charge du navire”.
Le ministre de tutelle du port autonome assure que le Pays “a mis en demeure plusieurs fois [l’État] pour engager les procédures nécessaires à la déchéance de propriété et faire en sorte que le navire ne reste pas à quai et puisse être traité, et qu'il n'y ait pas risque qu'il coule, notamment. Maintenant, on attend une décision de l'État sur ce point-là”.
(…) Pour faire face aux urgences, il y a 15 jours le Port autonome est intervenu pour pomper les eaux qui s’étaient infiltrées dans le Raymi. Un barrage antipollution a été mis en place et un traitement des eaux polluées a été effectué. Selon nos informations, toutes ces opérations ont coûté au Pays une quinzaine de millions de francs qui ont été facturés à l'État. Ce navire saisi par les services de l’État est maintenu sous surveillance. Mais l’urgence se fait pressante.
Le Raymi “sous la responsabilité de l'État” (Tahiti Infos)
Pour rappel: Immobilisé à Fare Ute, le chalutier Raymi a récemment eu une voie d’eau : In Ces sources de pollution doivent être neutralisées (AvA-Infos)
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# Les pompiers de Papeete et la police ont été mobilisés ce mercredi 19 août à Papeete en raison d'émanations de gaz. Plusieurs immeubles ont été évacués par précaution et le boulevard du front de mer a été fermé à la circulation dans les deux sens.
Une forte odeur de gaz persistait ce mercredi en fin de matinée sur le front de mer de Papeete. Pompiers et policiers ont été mobilisés, d'abord au niveau de l'hôtel Tiare Tahiti, côté front de mer de Papeete. L'immeuble abritant notamment un cabinet de dermatologie, un cabinet d'avocat et un commerce a été évacué par mesure de précaution. Par précaution, le périmètre de sécurité a été élargi. Les bâtiments alentour, notamment ceux abritant une banque et la poste, ont également été évacués. Côté macdo aussi, les policiers ont sécurisé les lieux. Le boulevard du front de mer a été entièrement fermé à la circulation dans les deux sens, le temps de sécuriser la zone et de permettre aux secours de poursuivre leurs recherches. (…)
Retour à la normale à Papeete après une fuite de gaz localisée au Vaima (Polynésie 1ère) (Polynésie 1ère)
Une partie du centre-ville de Papeete a été évacuée, ce mercredi matin, après le signalement d’une forte odeur de gaz. La fuite, localisée dans un snack du centre Vaima, a été stoppée par les pompiers. Le secteur est désormais entièrement rouvert.
Plusieurs commerces du centre-ville ont dû fermer temporairement leurs portes ce mercredi matin. Un périmètre de sécurité avait été établi entre l’immeuble de l’OPT, côté front de mer, et la promenade de Nice, au bas du centre Vaima, après le signalement d’une forte odeur de gaz. Les pompiers de Papeete et les agents de la DTPN ont procédé à l’évacuation de la zone et mené des recherches pour déterminer l’origine de la fuite. Celle-ci a finalement été localisée au niveau des tuyaux reliés à deux bouteilles de gaz de 50 litres, dans un snack du centre Vaima. Le propriétaire devrait être auditionné dans le cadre d’une enquête.
Fuite de gaz au Vaima : le périmètre évacué a rouvert (TNTV)
Retour à la normal sur le front de mer de Papeete, où tout un bloc d’immeubles, comprenant le Fare Tony et l’ancien hôtel Tiare Tahiti a été évacué pendant une heure en fin de matinée, après de fortes odeurs de gaz. La circulation sur le front de mer a même été interrompue, avant d’être réouverte quand la fuite a été identifiée et stoppée, dans un local de gaz d’un des snacks du Vaima. Des investigations sont en cours.
(…) C’est finalement du côté du Vaima qu’une fuite a été identifiée, sur le circuit reliant deux grosses bonbonnes de gaz situé dans un local dédié aux cuisine d’un des snacks du centre commercial, qui n’a, lui, jamais été évacué. Une fuite stoppée par la simple fermeture des bombonnes. Les investigation sont en cours sur son origine et les propriétaires du snack devaient être auditionnés dans l’après-midi. Les bureaux et boutiques évacués ont donc rouvert peu avant midi.
À noter que des responsables du Vaima assurent que le local gaz en question était aux normes et a récemment été contrôlé.
Suspicion de fuite de gaz sur le front de mer de Papeete (Radio1)
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# Depuis plusieurs mois, et plusieurs fois par semaine, l’air est irrespirable pour certains riverains de Tefaaro, à Arue, et particulièrement pour les employés et les enfants de la crèche Tama Arii. En cause, le brûlage de végétaux. Une pratique ancestrale mais qui aujourd’hui est réglementée. Une pétition a été lancée et compte déjà plusieurs centaines de signatures;
(…) Une situation difficilement soutenable. La crčche accueille des nourrissons, le plus jeune n’est âgé que de 3 mois. Ce lundi, Laure, maman d’une petite fille de 6 mois, mais aussi riveraine est arrivée en plein épisode de brûlage et soupçonne qu’il n’y ait pas uniquement que des végétaux qui soient brûlés. "Cela m'inquiète au niveau de sa santé, ces fumées sont fréquentes et ne sont pas, comme on dit, des fumées de végétaux. C'est du plastique, ce sont des pneus, ce sont des choses très toxiques. Pour les parents c'est gênant, mais sachant qu'il y a une garderie qui est là et qui accueille du public, c'est inadmissible envers des personnes vulnérables". Comme elle, de nombreux parents s’inquiètent de cette situation. Une pétition a été lancée et récolte déjà plusieurs dizaines de signatures.
(…). Teura Iriti (la maire d’Arue) réplique que "la police municipale intervient auprès de ces personnes qui font du feu pour rappeler la réglementation sur Arue. Si ces personnes réitèrent, cela va de la simple verbalisation au tribunal. Mais nous souhaitons que les choses se fassent de manière conviviale. À quoi bon brûler ses déchets verts alors que nous avons un ramassage des déchets verts toutes les deux semaines". Brûler des végétaux fait partie des traditions sur le fenua mais avec le développement de l’urbanisation, les règles ont évolué. À Arue, s’il existe une tolérance concernant uniquement le brûlage des végétaux, la pratique est strictement encadrée. Seul un mètre cube par riverain peut être incinéré après déclaration obligatoire en mairie.
Les feux de jardin empoisonnent la vie de la crèche Tama Arii de Arue (Polynésie 1ère)
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# À Afaahiti, le chenil installé illégalement dans un quartier résidentiel fait à nouveau parler de lui : après les nuisances sonores, certains riverains se plaignent désormais d’écoulement d’eaux usées dans leur jardin. L’infrastructure est pourtant sous le coup d’un arrêté de fermeture administrative, mais les riverains s’impatientent.
C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Depuis quelques jours, Pascale Ollier a découvert un filet d’eaux usées qui se déverse dans sa cour. De l’eau souillée, en provenance des cages où sont gardés plusieurs chiens du chenil, situé juste au-dessus de chez elle. "Ce sont les eaux usées de lavage des niches, c'est-à-dire que c'est de la m...., tout simplement ! On le voit puisqu'il y a des infiltrations sur mon mur et on voit de visu que c'est vraiment les excréments des chiens, mélangés à du liquide : eau, urine, voilà", déplore cette riveraine.
Une situation qui pèse lourdement sur cette dame, déjà à bout après neuf mois de nuisances. "La seule chose que je veux maintenant, c'est de partir d'ici et qu'on me donne un autre terrain. Parce que ce sera invivable, pollué. Dans l'arrêté ministériel, ils ont dit qu'ils allaient dépolluer le chenil, mais ils n'ont pas parlé de mon terrain. Ce que j'ai demandé au ministre, quand je lui ai envoyé un mail : qui dépolluera mon terrain ?", demande Pascale.
Face à la détresse de ces habitants, la commune avait sollicité le Pays pour obtenir un terrain de 5 000 m² sur le plateau de Taravao. L’objectif : y bâtir une structure capable d’accueillir les chiens du chenil. Une option d’abord « acceptée » par le Pays, avant que le gouvernement ne change finalement de cap.
(…). En effet, le gouvernement opte finalement pour plusieurs structures recueillant moins de 20 chiens, réparties sur le territoire. Une solution censée répondre aux exigences réglementaires.
(…). Les riverains de Afaahiti devront encore prendre leur mal en patience. Le gouvernement assure de son côté qu’une fois le dossier validé, les aménagements nécessaires pourraient être réalisés dans un délai de quelques mois.
Chenil de Afaahiti : les nuisances perdurent, le gouvernement opte pour d'autres terrains (Polynésie 1ère)
Pour rappel : Chenil illégal à Afaahiti : le projet de relocalisation est toujours attendu et les riverains sont excédés: in Problèmes du "vivre ensemble" (AvA-Infos)